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Thomas Rowlandson - Docteur Syntax et son homologue

Thomas Rowlandson - Docteur Syntax et son homologue

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Deux versions de la même gravure en couleurs intitulée « Le docteur Syntaxe et son sosie ». Dessinée et gravée par Thomas Rowlandson, elle fut publiée dans « Le second voyage du docteur Syntaxe, en quête de consolation », de William Combe [Ackermann, Londres, 1820]. Le docteur Syntaxe y est représenté assis à une table dans une salle à manger élégante, en pleine conversation avec un homme presque identique ; deux servantes les observent en ricanant à l’entrée.

Les différents voyages du Dr Syntax relatent les aventures d'un instituteur et pasteur fictif qui tente de faire fortune en voyageant, puis en écrivant et illustrant un livre sur ses expériences dans des lieux pittoresques et insolites. L'histoire fut d'abord racontée et publiée sous forme de vers et de feuilleton en 1809, dans le magazine poétique de Rudolph Ackermann, sous le titre « The Schoolmaster's Tour ». La série fut écrite par William Combe (1742-1823), un prolifique écrivain anglais de prose et de vers satiriques, et illustrée de planches en couleurs par Thomas Rowlandson. Combe rédigea le texte pour expliquer les illustrations. L'œuvre fut ensuite rassemblée en un recueil en 1812, à la demande générale, sous le titre « The Tour of Dr. Syntax in Search of the Picturesque » et réimprimée à plusieurs reprises au cours des décennies suivantes. Cette collaboration entre le concepteur, l'auteur et l'éditeur a ensuite produit deux autres "Tours" : Le deuxième Tour du Dr Syntax à la recherche de consolation (1820) et Le troisième Tour du Dr Syntax à la recherche d'une épouse (1821).

On disait que la quantité de cuivre gravée par Thomas Rowlandson aurait suffi à recouvrir la marine britannique. Joueur invétéré, Rowlandson dut, pendant une grande partie de sa vie, produire un flot incessant d'estampes humoristiques pour compenser ses pertes financières. Un oncle et une tante fortunés l'élevèrent après la faillite de son père, marchand de textile. Sa carrière connut un essor rapide. Il entra à la Royal Academy Schools de Londres en 1772, se rendit à Paris en 1774, exposa à la Royal Academy en 1775 et remporta une médaille d'argent en 1777. Il quitta l'école en 1778 pour se lancer dans les affaires. Les représentations de la vie dans l'Angleterre géorgienne par Rowlandson exposaient les faiblesses et la vanité humaines avec sympathie et un humour mordant. Au cours des années 1780, il perfectionna le style délicat qu'il employait pour ses sujets plus rudes. Il travaillait principalement à l'encre et à l'aquarelle, ses compositions rythmées, son trait fluide et son élégance décontractée étant inspirés de l'art rococo français. En 1789, au sommet de sa gloire critique et populaire, la tante de Rowlandson décéda, lui léguant une somme considérable. Il la dilapida rapidement en voyages à travers l'Europe et en jeux de hasard : dès 1793, il était ruiné. Sa situation changea en 1797, lorsqu'il commença à travailler pour l'éditeur d'art Rudolph Ackermann, qui publia la plupart de ses plus belles œuvres pendant vingt ans.

Sources : Musée J. Paul Getty ; Académie royale.

Artiste/Graveur : Thomas Rowlandson (1757-1827)
Technique : Eau-forte coloriée à la main avec aquatinte.
État : Bon état.
Dimensions : 13,5 x 20 cm / 5 ¼ x 8 po (vue).
Cadre : 45,5 x 34,5 cm / 18 x 13 ½ po. Bois doré, style contemporain. Passe-partout et verre couleur crème sans acide.
Origine : Royaume-Uni.


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